EFFLEURESCENCE "vivre l'instant présent" chemin vers le mieux être
EFFLEURESCENCE

pensées

  • Poême - " Printemps ".

     

    Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire ! 

    Voici le printemps ! mars, avril au doux souri

    Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !

    Les peupliers, au bord des fleuves endormis,

    Se courbent mollement comme de grandes palmes ;

    L’oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ;

    Il semble que tout rit, et que les arbres verts

    Sont joyeux d’être ensemble et se disent des vers.

    Le jour naît couronné d’une aube fraîche et tendre ;

    Le soir est plein d’amour ; la nuit, on croit entendre,

    A travers l’ombre immense et sous le ciel béni,

    Quelque chose d’heureux chanter dans l’infini.

     

    Victor Hugo, Toute la lyre

  • Belle pensée

    Quoi de mieux que de prendre le temps de lire les pensées du jour ?

     

    "La patience est un arbre dont la racine est amère et les fruits très doux."

    Proverbe persan.

     

    Un peu de solitude permet de rester zen.

    Il ne s'agit pas d'éviter son entourage ,mais seulement

    de s'isoler de temps en temps pour se recentrer.

     

    "La joie est en tout,il faut savoir l'extraire."

    Confuctus.

  • Le cocon et le papillon

    Un jour, une ouverture apparut dans un cocon.

    Un homme s’assit et regarda le papillon naissant se battre pendant des heures pour crever son abri et forcer le petit trou à s’agrandir. Mais bientôt il sembla à l’homme quel’insecte ne progressait plus. Il était allé aussi loin qu’il avait pu mais il ne bougeait plus.

    Alors l’homme prit une paire de ciseaux et découpa délicatement le cocon pour aider le papillon à sortir. Celui-ci émergea facilement. Mais il avait un corps chétif et ses ailes froissées étaient atrophiées.

    « Pas grave, il va se développer » se dit l’homme et il continua à regarder le papillon en espérant qu’il déploie ses ailes pour voler.

    Mais cela n’arriva jamais. Le papillon passa le reste de sa vie à ramper sur son petit corps, incapable d’utiliser ses ailes rabougries.

    Ce que l’homme, dans sa bonté précipitée, n’avait pas  compris, c’est que le cocon trop serré est une ruse de la Nature pour forcer le papillon à le percer et à entraîner ses ailes… A cette condition seulement, il peut voler.

    Parfois, nos angoisses, nos échecs, nos coups durs sont précisément ce dont on a besoin. Si la nature permettait qu’on avance dans la vie sans jamais rencontrer aucun obstacle, cela nous affaiblirait, nous serions semblables à ce papillon trop vite naît à qui la facilité a coupé les ailes.

    La liberté est chèrement acquise… Mais on ne vole pas sans s’entraîner